zoB'

Rap

...On y retrouve la veine profonde du trio qui oscille, déconcerte, brutalise, légère entre hip-hop, chanson électro et énergie punk...

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Présentation

Magret Dada, nouveau projet de zoB’ (à paraître janvier 2021), est un nom qui dit tout : foutraque et généreux, authentique et décalé.

On y retrouve la veine profonde du trio qui oscille, déconcerte, brutalise, légère entre hip-hop, chanson électro et énergie punk. Chaque titre cherche à en découdre au sein de nouveaux territoires comme celui de la tendresse. Ici, on cache les fêlures intimes au creux d’une langue noueuse et ciselée, qui dérive par associations sonores. Il y a de la poésie, bien sûr, d’abord, avant toute chose. Cet univers s’abstient de vous donner les clés comme on débiterait des évidences. Ses textes balancent de l’uppercut à la caresse, du collectif à l’intime, de voyages en portrait, de l’ironie à la douceur.

Côté musique, Dandy Punk (basse-claviers), Gerbeck au beat bidouille et zoB’, micro mitraillette : nouvel opus et noyau dur. Si la voix reste le plus souvent dans le spoken word, elle ose le chant mais jamais le cri. Avec zoB’, même la rage a de l’élégance. L’album est centré sur le son d’un clavier analogique, dont le nom délecte les connaisseurs : les lignes mélodiques d’un MS10. Pour l’authenticité, la qualité, le kiff, tout simplement. La musique joue en rebonds – boucles sonores, beats circulaires, percussions africaines : on vous invite à danser mais il est probable que vous ne sachiez pas sur quel pied. Peu importe : les bras, la nuque prendront le relai de la transe.

Au gré des titres, l’explosion sera décomposée : la surprise, l’énergie, le souffle, la brisure, le repos, l’étreinte…

Magret Dada vous prend au dépourvu et parfois… dans ses bras.

(adhérents FéMAG)